FAN FICTION TOKIO HOTEL
Chapitre
Sous la pluie de décembre, Sophie marche sans vraiment savoir ou aller. Elle vient de perdre ses copains dans un accident de voiture et c'est elle la seule survivante. Ils étaient quatre dans ce fourgon, ils se rendaient tous à la même fête mais ils n'y sont jamais arrivés...seule elle est resté vivante, mais elle ne sait pas ou aller, dans une robe bleu claire qui brille de mille feux et les cheveux décoiffer elle ne sait pas vraiment ou aller. Rentrez chez elle ? Impossible, elle est à des kilomètres de sa maison. Il est minuit passé et elle n'a qu'une seule crainte...les psychopathes du soir. Elle se demandait comment elle allait faire seule...si un jour elle rentre chez elle, comment vas-t-elle expliquer ce qui s'est passé...son téléphone à été détruit dans l'accident... . Sur les trottoirs vide un clochard était assis là enrouler d'une couverture moins chaude qu'un tee-shirt à manche courte. Elle s'arrêta à coté de lui et le regarda. Elle se disait que lui aussi était seul et que personne n'était là pour l'aider et qu'il n'était pas mort pour autant. Elle s'assit à coté de lui.
-Excusez moi, mais, puis-je avoir un peux de votre couverture s'il vous plait ? Demanda-t-elle poliment.
Le clochard étonné se tourna en direction de Sophie avec un regard surpris.
-Tu...tu me demande ma couverture, tu sais, elle n'est pas très chaude et, qui es-tu ?
-Je m'appelle Sophie et je suis désespéré...je n'ai nulle part ou aller et j'ai froid.
Le clochard n'avait jamais prit pitié pour personne mais là c'était différent, il ressentait un besoin de l'aider même si il ne la connaissait pas, c'est évident qu'il ne pouvait pas faire grand chose sinon de lui passez sa couverture.
-Ah...bon, d'accord.
Il lui donna un bout de couverture et elle s'y blotti immédiatement.
-Je ne vais pas rester longtemps, il faut que je rentre chez moi...je me réchauffe un peux et je reprends la route.
Le clochard allait reprendre la parole lorsqu'une énorme Cadillac noir fit son apparition dans la rue. Elle s'arrêta devant eux. La portière s'ouvrit et un garçon âgé d'à peine dix huit ans en sortit.
-Je peux avoir ce qu'une fille fiche dehors à une heure pareille ? Allez lève toi !
Sophie ne réagit pas immédiatement.
-Tu le connais ? Lui souffla le clochard en toute discrétion pour ne pas que le garçon l'entende.
-Non. Répondit Sophie comme si elle parlait à un ami de longue date.
-Qu'est-ce que tu attends ?! S'énervai le garçon.
-Qui êtes-vous ?
L'adolescent tapa son front à l'aide de sa main droite et se retourna exaspérer et finit par hurler.
-Tu me demande qui je suis mais tu es couché à terre avec un clodo !!! Je rêve ou quoi ?
Sophie préférait sans fois rester avec le gentil clochard que d'aller avec ce jeune alcoolique. Elle se leva et replaça la couverture sur le gentil homme et fit face au garçon.
-Je ne sais pas qui tu es mais je t'interdis de crier sur moi ! Je ne te connais pas et toi non plus ! Alors fiche moi la paix ! Je vais me débrouiller seule ! Je te préviens que si tu ne décampe pas tout de suite je vais devoir de taper ! Ou même pire !
Le garçon exaspérer rentra dans sa voiture en hurlant un juron. N'est-t-il pas un peux fou celui la ? Pensa-t-elle. Elle allait se retourner lorsqu'un autre garçon sortit de la voiture. Lui avait les cheveux noir et lisse, les yeux remplis de maquillage. Il avait le visage plus rond que l'autre et avait l'air moins sauvage.
-Excuse l'attitude de mon frère mais il est tellement remonté contre moi qu'il s'est laissé emporter. Bonsoir je me nome Bill Kaulitz et l'autre idiot dans la voiture c'est mon frère Tom.
-Bonsoir, moi je suis Sophie et voici mon ami...euh...
Elle se retourna en direction du clochard et l'interrogea du regard.
-Richard. Répondit-t-il amusé.
-Et mon ami Richard. Nous sommes deux clodo, pas vraiment dans la même situation mais nous restons clodo.
Bill se mit à rire et s'approcha de Richard.
-Merci de vous être occupé d'elle mais nous prenons la relève. Tenez. Dit-t-il en lui donnant un billet de cinq cent euro.
-Merci vous êtes vraiment généreux !
Il rangea son précieux billet dans une poche de son pantalon troué. Et se replaça en position pour se rendormir en sachant que demain il pourrait manger et boire à sa faim. Bill se retourna vers Sophie et lui fit un sourire.
-Tu viens ? Il fait froid ici pour une fille en robe de soirée. Richard ira mieux demain.
Il attrapa le bras de Sophie et la fit monter dans la voiture. Elle chuchota un au revoir et un remerciement pour son ami Richard qui l'entendit très clairement et esquiva un sourire. Sophie se sentait en sécurité dans la voiture. Elle vit le garçon de tout à l'heure les yeux viré sur la route, c'est lui qui conduit. Elle s'assit près d'une vitre et attendit qu'il démarre. Après trois minutes de trajet elle osa enfin parler.
-Merci. Dit-t-elle à voie haute. Merci pour ce que vous avez fait.
-C'est maintenant que tu nous remercie toi ?! Cria Tom.
Lorsqu'elle entendit la voie de celui-ci tous ses membres ont tremblés. Elle adorait cette voie. Elle était vraiment magnifique.
-Oui, je...je suis désolé de t'avoir hurlé dessus...
-Pas grave, après tout ce n'est pas de ta faute mais de l'autre crétin ! Moi aussi j'suis désolé de t'avoir hurlé dessus.
Il lui fit un sourire dans le rétroviseur et replaça ses yeux sur la route.
Son c½ur faisait des bons dans sa poitrine, ils étaient tellement puissant que normalement on pourrait les entendre de l'extérieur. Elle rougit et durcit ses doigts écorché. Bill qui venait de remarquer ça cria.
-Oh mon Dieu ! Elle est blessée ! Y'a du sang !!
Il avait un cri très aigu ce qui fit exploser de rire Tom. Le c½ur de Sophie se sera encore plus, elle ne pouvait pas détacher son regard des lèvres de Tom. Elle avait la chair de poule et se mordait les lèvres.
-ça va aller Sophie ? Lui demanda Bill hésitant à lui toucher les mains. Il a une sainte horreur du sang.
-Euh, j'ai mal. Dit-t-elle en caressant sa cote gauche.
La robe déchiré laissait transparaitre du sang sur la main de Sophie et puis soudainement elle tomba dans les pommes. Bill horrifié était paniqué et s'agitait. Tom gara la voiture et ordonna à Bill de prendre le volant et qu'il allait s'occuper d'elle car il faut quelqu'un qui à du sang froid se que n'est pas du tout le cas de son jumeaux. Il installa la tête de Sophie sur ses genoux et regarda sa blessure. Il détourna son regard de ses cotes et regarda son visage. Bizarrement il se sentait bizarre...jamais il ne s'est senti comme ça devant une fille. Avec Sophie c'était différent. Il ferma ses yeux et essayai de penser à quelque chose de malheureux. Malheureusement tout ce qu'il trouva dans sa tête c'était le visage de Sophie endormi. Il les rouvrit rapidement et regarda son frère qui l'observait dans le rétroviseur.
-Tom...
-Quoi... je ne lui ai rien fait. J'ai juste regardé sa blessure.
-Non...c'est elle qui t'a fait quelque chose. Et c'est la première qui arrive à le faire, rien qu'en dormant...
-Je ne vois pas du tout de quoi tu parle mais bon...ce n'est pas grave. Aller, on file à la maison, j'suis fatigué.
Bill reprit la route pour centre d'intérêt, Tom lui referma ses yeux.
Sophie rouvris ses yeux difficilement et vit qu'elle était dans une chambre d'hôtel. Elle se redressa et frissonna lorsque le haut de son corps fut à l'extérieur du drap. Elle découvrit qu'elle ne portait qu'un bandage sur tout le buste. Quelqu'un l'avait soigné mais aussi quelqu'un l'avait déshabillé. « Non ! » pensa-t-elle. Elle remit le drap sur elle et se mit à imaginer les choses qu'ils ont pus lui faire. La porte s'ouvrit et elle tourna la tête très rapidement avec un air dépité. Elle s'attendait à voir un des deux garçons mais elle ne vit qu'une petite femme ronde et âgée.
-Bonjour Mademoiselle Sophie. Comment allez-vous aujourd'hui ?
Elle ne répondit pas, elle avait l'impression que ses cordes vocales avait disparue.
-Je m'appelle Margueritte et c'est moi qui vous ai soigné cette nuit. Vous n'étiez pas très bien...
La pression que ses imaginations idiote lui avait transmise se sont effacé et un énorme soupire sorti de sa bouche.
-Merci beaucoup Margueritte.
-Vous venez vous restaurer ? Ou préféré vous que je vous apporte votre petit déjeuner au lit ?
-Je vais descendre...
-Très bien. Je vous attends en bas.
La femme sorti et Sophie se regroupa sur elle-même. Les deux garçons de hier soir avaient étés si gentils, elle ne savait pas comment les remercié. Soudain, elle entendit un piano jouer une mélodie que Maxime jouait au piano assez souvent ce qui lui fit monter les larmes aux yeux. Elle repensa à ce terrible accident de la veille, ces autres amis. Elle souffrait mais refusait de e montrer aux autres qui l'avait si bien accueilli et surtout elle ne voulait pas voir se fendre à nouveau le magnifique sourire de Tom. Elle prit sont courage à deux main et se leva, elle portait un pantalon très large retenu avec une ceinture noir. Elle n'avait pas d'autres vêtements que sa robe et elle n'était pas à proximité d'elle. Une armoire à glace se présentait devant elle mais elle n'osait pas aller regarder dedans. Elle se dirigea vers la porte qu'elle ouvrit avec assez de difficulté et c'est à ce moment la qu'elle découvrit qu'elle n'était pas dans un hôtel mais dans une maison. Elle descendit les escaliers en vacillant un peux, comme si elle apprenait à marcher. Elle se dirigea vers la cuisine et y trouva Bill entrain d'absorber un pot de riz au lait énorme.
-Tient ! Dit-t-il en la voyant. Salut Sophie. Viens t'assoir.
Elle s'exécuta et vint se placer hésitante sur le tabouret devant Bill.
-Bonjour...
-Ne sois pas timide. Tu es ici chez toi.
Le piano jouait toujours. Elle ne put se retenir plus longtemps.
-Qui joue ?
Bill fut étonné de la question puis se mit à rire doucement.
-C'est mon ami Gustav. Il aime bien jouer du piano durant ses heures perdues. Je vais te le présenter si tu veux.
Sophie n'avait aucune envi de connaître encore quelqu'un mais les bonnes manières l'empêchait de refuser.
-D'accord.
Bill se leva et l'aida à descendre du tabouret. Il l'emmena dans une grande salle aux murs blanc cassé et aux fauteuils marron claire. Il y avait de grandes vitres qui laissaient transparaître le soleil en petit rayon. Un magnifique piano à queue noir était placé derrière un grand canapé. Un garçon aux cheveux court et blond jouait. Il portait des lunettes et il paraissait très musclé. Il avait un visage rond et les yeux marron claire.
-Gustav ! Cria Bill. Viens ! Je vais te présenter Sophie.
Il s'arrêta de jouer et passa sa tête à travers la queue du piano pour me regarder.
-Bonjour !
Il se leva et attrapa une casquette rouge au passage pour la placer sur sa tête. Il s'approcha de nous.
-Je suis Gustav Schäfer ! Le batteur.
« Pourquoi parle t-il de batterie ?» se demandai-t-elle.
-Euh, non Gustav, elle ne sait pas encore que...enfin, tu sais. Souffla Bill
-Ah ! Euh, je voulais dire je suis Gustav...Schäfer...
-Oui, je sais. Répondit Sophie calmement. Moi c'est Sophie Oreiro. Ravie de te connaître. Dit-t-elle avec un faux sourire.
Gustav le lui rendit puis retourna sur son piano. Bill fit une grimace lorsqu'il entendit une assiette se cassez et quelqu'un poussez un juron. « C'est Tom » s'excita Sophie le c½ur presque à sortir de son corps.
-Merde ! Margueritte ! Ou es-tu ? J'ai pété une assiette !
-J'arrive monsieur Tom.
Sophie vit la petite femme courir jusqu'à la cuisine. A ce même moment Tom en sortait et vit Sophie. Son c½ur fit un bon à son tour dans la poitrine de celui-ci. Ressentait-il quelque chose pour Sophie ? Il espérait que se ne soit pas le cas. Aimer une fille pour lui était un des sept péchés capitaux.
-Bonjour vous deux ! Cria-t-il de l'encadrement de la cuisine. Ca va ?
-Oui mais viens Tom. Lui proposa Bill. Je présentais Gustav à Sophie.
Cette dernière était absorbée par les lèvres de Tom. Elle ne pouvait détacher son regard de cet endroit.
-Euh...Bill, tu es sur qu'elle va bien Sophie ? Dit-t-il en se mordant les lèvres.
Il la regarda interroger et remarqua qu'elle avait le regard figé sur le visage de Tom. Il passa sa main devant ses yeux pour vérifier qu'elle était toujours en vie.
-Et, bien... apparemment, elle éprouve ce que tu ressens...
-Je ne vois pas de quoi tu parle puisque je ne ressens rien pour elle...de la pitié peut être...mais sinon rien.
-Arrête ! Hier soir tu lui as souri ! Et se sourire je le connais, tu l'as fait à une seule personne c'était à maman parce que tu pensais que tu étais amoureux d'elle ! Alors ne dis pas n'importe quoi !
-Pff, ce que tu peux être bête alors...
Il s'en alla à l'étage prendre sa douche. Sophie l'avait suivi du regard puis retrouva ses esprits...
-Je sais tout. Déclara Bill.
Gustav ne prêtait aucune attention à ce qui se disait.
-Tu sais quoi ?
-Tu aime Tom...ça se voit.
-Pas du tout ! Je ne le connais pas assez pour l'aimer ! En plus j'aime déjà quelqu'un d'abor...et en quoi ça te regarde ?
-C'est mon frère et tu me dois une fière chandelle...
Sophie commençait à s'adapter à l'ambiance et fit une moue contrarié.
-C'est vrai...mais ne fais pas de chantage s'il te plait ! En plus j'aimerai bien savoir pourquoi vous m'avez récupéré dans la rue alors que vous ne me connaissiez même pas...
-Et bien...Tom conduisait et il ta vue, il m'a proposé de te prendre et de t'emmener à l'hôtel ou nous, nous rendions. Moi, je n'avais rien contre mais connaissant mon frère, quand il parle de fille et d'hôtel, je sais bien ce qu'il veut faire... et là il ma crié dessus et on sait engueuler. Nous nous sommes arrêter devant toi et nous étions encore en pleine dispute donc lorsqu'il est descendu pour te proposer de rentrer avec nous, il y a été un peux fort...et après il s'est passé ce qu'il s'est passé quoi ! Mais, je ne t'ai même pas demandé ce que tu faisais dehors à une heure pareille assise à coté d'un clochard.
-Richard. Corrigeait Sophie.
-Oui...
-Et bien...enfin, je...j'étais perdu et je venais de perdre tous mes amis...
A ce même moment elle s'effondra sur les fesses en larmes. Bill s'assit par terre accompagné de Gustav qui commençait à s'intéresser à ce que racontait Sophie.
-Je suis désolé... Dit Gustav.
-Tu pense que tu peux continuer ? Ou, si tu veux on te raccompagne en haut.
-Non, je continue... . Ce soir là je me rendais à une fête qui était à des kilomètres de la maison...je savais que je prenais un risque mais je voulais t'en y aller, finalement, personne n'est arrivé à bon port. Une amie à moi nommée Terri à bu une gorgé de trop dans la voiture et à commencer à embêter Maxime. Elle l'a poussé et là, il à fait une fausse man½uvre à cause d'elle et nous avons eu un accident... . Nous étions quatre dans la voiture et trois personnes sont mortes... . Nous étions aussi au milieu du trajet, j'étais blessé et je ne connaissais personne dans le coin. J'ai donc décidé de faire le chemin à pied jusqu'à chez moi mais j'ai abandonné donc j'errais dans les rues seules... J'aurais dus rester avec mes amis, le lendemain quelqu'un nous aurait forcement vus mais je ne pouvais pas supporter la vu de mes amis en sang et surtout mort... ensuite j'ai rencontré Richard et il m'a gentiment offert le peux de sa couverture. Il aurait très bien pus être méchant avec moi mais il a été parfait, je ne le remercierai jamais assez...il n'a pas fait grand chose mais pour un pauvre clochard il à fait ce qu'il pouvait. J'espère qu'il va bien aujourd'hui...
Bill avait quelques larmes aux yeux et Gustav ne respirait plus. Cette fille avait traversé des épreuves que lui n'a jamais eu à faire.
-Tu...tu as marché longtemps ? Demandai Tom qui s'était rejoint à l'histoire.
Elle le regarda avec des larmes dans les yeux. Elle qui pensait qu'il ne l'appréciait pas, le voila qui s'intéresse.
-Euh, je ne sais pas... je ne sais plus.
-Ah. Ok.
Sophie essuya les larmes qu'elle avait sur le visage et fit un sourire.
-Je m'en remettrai. Je ne suis pas une fille qui ressasse sans cesses des veilles histoires. Je m'y ferai. Il faut juste que je dise à ma mère ou je suis pour qu'elle vienne me récupérer. Après vous pourrez reprendre votre vie normal...je suis sur que vous ne vivez pas normalement vous trois.
-En réalité nous sommes quatre. Et c'est vrai, nous ne vivons pas comme tout le monde...mais je ne te dirai pas pourquoi, je n'ai pas envie d'en parler, je suis en vacance pour le moment ! Expliqua Tom.
Sophie lui souri puis se dirigea vers le téléphone.
Tom avait le c½ur bouleversé par l'histoire mais ne le montrait pas autant que Bill qui pleurait toujours sur l'épaule de Gustav. Il se tourna en direction du téléphone et considéra longuement Sophie avec ses longs cheveux marron claire bouclé. Elle avait été si belle la nuit dernière lorsqu'elle était sur ses genoux. Il poussa un soupir et regretta ses paroles de tout à l'heure. Sophie n'est pas une fille qu'il faut prendre par pitié et il n'aurait jamais du dire ça.
-Maman ?!?
-Ma chérie !!!!!! Cria-t-elle de l'autre bout du fil. Ou es-tu ?!!! Je m'inquiète !! Ton père est parti à ta recherche et il a vu la voiture de Maxime dans le lac.
Sophie baissa la tête et une autre larme rebelle sortie de son ½il.
-Je vais bien maman... nous avons eu un accident... mais je suis vivante. Je suis chez des amis.
-Oh merci seigneur...je me suis fait tellement de sans froid pour toi...
Sa mère avait maintenant l'air de pleurer.
-Maman ne pleure pas...je vais te dire ou je suis et tu viendras me cherche d'accord ? Mais ne bouge pas avant que papa ne soit revenu...
-D'accord. Je t'aime tant...
Sophie sourit puis se retourna en tomba nez à nez avec Tom. Il était presque collé à elle et elle ne l'avait même pas senti arrivé.
-Euh...ou sommes nous ? C'est pour ma mère...
-Nous allons te raccompagné maintenant si tu voulais bien t'écarter un peux pour que je puisse passez à la cuisine, tu es en plein milieux du chemin.
-Ah ! Euh, oui, bien sur...désolé.
Elle s'écarta et le regarda s'en aller, puis remit son oreille contre le combiné.
-Maman, mes « amis » on proposé de me raccompagner... Je pense que nous allons arriver cet après midi...
- Remercie-les mille fois pour moi ! Je t'aime.
Elle raccrocha rapidement. Sophie elle lentement. Elle était heureuse, elle allait revoir sa mère mais triste car Maxime et ses amis étaient morts... . Ce qu'elle ne comprenait pas c'est qu'elle n'était pas aussi triste que ce qu'elle imaginait au départ. Etais-ce parce que Tom était là ou alors qu'elle se rendait compte que de pleurer la disparition de quelqu'un n'allait pas la ramener.
Fin Chapitre 1
Chapitre
Sous la pluie de décembre, Sophie marche sans vraiment savoir ou aller. Elle vient de perdre ses copains dans un accident de voiture et c'est elle la seule survivante. Ils étaient quatre dans ce fourgon, ils se rendaient tous à la même fête mais ils n'y sont jamais arrivés...seule elle est resté vivante, mais elle ne sait pas ou aller, dans une robe bleu claire qui brille de mille feux et les cheveux décoiffer elle ne sait pas vraiment ou aller. Rentrez chez elle ? Impossible, elle est à des kilomètres de sa maison. Il est minuit passé et elle n'a qu'une seule crainte...les psychopathes du soir. Elle se demandait comment elle allait faire seule...si un jour elle rentre chez elle, comment vas-t-elle expliquer ce qui s'est passé...son téléphone à été détruit dans l'accident... . Sur les trottoirs vide un clochard était assis là enrouler d'une couverture moins chaude qu'un tee-shirt à manche courte. Elle s'arrêta à coté de lui et le regarda. Elle se disait que lui aussi était seul et que personne n'était là pour l'aider et qu'il n'était pas mort pour autant. Elle s'assit à coté de lui.
-Excusez moi, mais, puis-je avoir un peux de votre couverture s'il vous plait ? Demanda-t-elle poliment.
Le clochard étonné se tourna en direction de Sophie avec un regard surpris.
-Tu...tu me demande ma couverture, tu sais, elle n'est pas très chaude et, qui es-tu ?
-Je m'appelle Sophie et je suis désespéré...je n'ai nulle part ou aller et j'ai froid.
Le clochard n'avait jamais prit pitié pour personne mais là c'était différent, il ressentait un besoin de l'aider même si il ne la connaissait pas, c'est évident qu'il ne pouvait pas faire grand chose sinon de lui passez sa couverture.
-Ah...bon, d'accord.
Il lui donna un bout de couverture et elle s'y blotti immédiatement.
-Je ne vais pas rester longtemps, il faut que je rentre chez moi...je me réchauffe un peux et je reprends la route.
Le clochard allait reprendre la parole lorsqu'une énorme Cadillac noir fit son apparition dans la rue. Elle s'arrêta devant eux. La portière s'ouvrit et un garçon âgé d'à peine dix huit ans en sortit.
-Je peux avoir ce qu'une fille fiche dehors à une heure pareille ? Allez lève toi !
Sophie ne réagit pas immédiatement.
-Tu le connais ? Lui souffla le clochard en toute discrétion pour ne pas que le garçon l'entende.
-Non. Répondit Sophie comme si elle parlait à un ami de longue date.
-Qu'est-ce que tu attends ?! S'énervai le garçon.
-Qui êtes-vous ?
L'adolescent tapa son front à l'aide de sa main droite et se retourna exaspérer et finit par hurler.
-Tu me demande qui je suis mais tu es couché à terre avec un clodo !!! Je rêve ou quoi ?
Sophie préférait sans fois rester avec le gentil clochard que d'aller avec ce jeune alcoolique. Elle se leva et replaça la couverture sur le gentil homme et fit face au garçon.
-Je ne sais pas qui tu es mais je t'interdis de crier sur moi ! Je ne te connais pas et toi non plus ! Alors fiche moi la paix ! Je vais me débrouiller seule ! Je te préviens que si tu ne décampe pas tout de suite je vais devoir de taper ! Ou même pire !
Le garçon exaspérer rentra dans sa voiture en hurlant un juron. N'est-t-il pas un peux fou celui la ? Pensa-t-elle. Elle allait se retourner lorsqu'un autre garçon sortit de la voiture. Lui avait les cheveux noir et lisse, les yeux remplis de maquillage. Il avait le visage plus rond que l'autre et avait l'air moins sauvage.
-Excuse l'attitude de mon frère mais il est tellement remonté contre moi qu'il s'est laissé emporter. Bonsoir je me nome Bill Kaulitz et l'autre idiot dans la voiture c'est mon frère Tom.
-Bonsoir, moi je suis Sophie et voici mon ami...euh...
Elle se retourna en direction du clochard et l'interrogea du regard.
-Richard. Répondit-t-il amusé.
-Et mon ami Richard. Nous sommes deux clodo, pas vraiment dans la même situation mais nous restons clodo.
Bill se mit à rire et s'approcha de Richard.
-Merci de vous être occupé d'elle mais nous prenons la relève. Tenez. Dit-t-il en lui donnant un billet de cinq cent euro.
-Merci vous êtes vraiment généreux !
Il rangea son précieux billet dans une poche de son pantalon troué. Et se replaça en position pour se rendormir en sachant que demain il pourrait manger et boire à sa faim. Bill se retourna vers Sophie et lui fit un sourire.
-Tu viens ? Il fait froid ici pour une fille en robe de soirée. Richard ira mieux demain.
Il attrapa le bras de Sophie et la fit monter dans la voiture. Elle chuchota un au revoir et un remerciement pour son ami Richard qui l'entendit très clairement et esquiva un sourire. Sophie se sentait en sécurité dans la voiture. Elle vit le garçon de tout à l'heure les yeux viré sur la route, c'est lui qui conduit. Elle s'assit près d'une vitre et attendit qu'il démarre. Après trois minutes de trajet elle osa enfin parler.
-Merci. Dit-t-elle à voie haute. Merci pour ce que vous avez fait.
-C'est maintenant que tu nous remercie toi ?! Cria Tom.
Lorsqu'elle entendit la voie de celui-ci tous ses membres ont tremblés. Elle adorait cette voie. Elle était vraiment magnifique.
-Oui, je...je suis désolé de t'avoir hurlé dessus...
-Pas grave, après tout ce n'est pas de ta faute mais de l'autre crétin ! Moi aussi j'suis désolé de t'avoir hurlé dessus.
Il lui fit un sourire dans le rétroviseur et replaça ses yeux sur la route.
Son c½ur faisait des bons dans sa poitrine, ils étaient tellement puissant que normalement on pourrait les entendre de l'extérieur. Elle rougit et durcit ses doigts écorché. Bill qui venait de remarquer ça cria.
-Oh mon Dieu ! Elle est blessée ! Y'a du sang !!
Il avait un cri très aigu ce qui fit exploser de rire Tom. Le c½ur de Sophie se sera encore plus, elle ne pouvait pas détacher son regard des lèvres de Tom. Elle avait la chair de poule et se mordait les lèvres.
-ça va aller Sophie ? Lui demanda Bill hésitant à lui toucher les mains. Il a une sainte horreur du sang.
-Euh, j'ai mal. Dit-t-elle en caressant sa cote gauche.
La robe déchiré laissait transparaitre du sang sur la main de Sophie et puis soudainement elle tomba dans les pommes. Bill horrifié était paniqué et s'agitait. Tom gara la voiture et ordonna à Bill de prendre le volant et qu'il allait s'occuper d'elle car il faut quelqu'un qui à du sang froid se que n'est pas du tout le cas de son jumeaux. Il installa la tête de Sophie sur ses genoux et regarda sa blessure. Il détourna son regard de ses cotes et regarda son visage. Bizarrement il se sentait bizarre...jamais il ne s'est senti comme ça devant une fille. Avec Sophie c'était différent. Il ferma ses yeux et essayai de penser à quelque chose de malheureux. Malheureusement tout ce qu'il trouva dans sa tête c'était le visage de Sophie endormi. Il les rouvrit rapidement et regarda son frère qui l'observait dans le rétroviseur.
-Tom...
-Quoi... je ne lui ai rien fait. J'ai juste regardé sa blessure.
-Non...c'est elle qui t'a fait quelque chose. Et c'est la première qui arrive à le faire, rien qu'en dormant...
-Je ne vois pas du tout de quoi tu parle mais bon...ce n'est pas grave. Aller, on file à la maison, j'suis fatigué.
Bill reprit la route pour centre d'intérêt, Tom lui referma ses yeux.
Sophie rouvris ses yeux difficilement et vit qu'elle était dans une chambre d'hôtel. Elle se redressa et frissonna lorsque le haut de son corps fut à l'extérieur du drap. Elle découvrit qu'elle ne portait qu'un bandage sur tout le buste. Quelqu'un l'avait soigné mais aussi quelqu'un l'avait déshabillé. « Non ! » pensa-t-elle. Elle remit le drap sur elle et se mit à imaginer les choses qu'ils ont pus lui faire. La porte s'ouvrit et elle tourna la tête très rapidement avec un air dépité. Elle s'attendait à voir un des deux garçons mais elle ne vit qu'une petite femme ronde et âgée.
-Bonjour Mademoiselle Sophie. Comment allez-vous aujourd'hui ?
Elle ne répondit pas, elle avait l'impression que ses cordes vocales avait disparue.
-Je m'appelle Margueritte et c'est moi qui vous ai soigné cette nuit. Vous n'étiez pas très bien...
La pression que ses imaginations idiote lui avait transmise se sont effacé et un énorme soupire sorti de sa bouche.
-Merci beaucoup Margueritte.
-Vous venez vous restaurer ? Ou préféré vous que je vous apporte votre petit déjeuner au lit ?
-Je vais descendre...
-Très bien. Je vous attends en bas.
La femme sorti et Sophie se regroupa sur elle-même. Les deux garçons de hier soir avaient étés si gentils, elle ne savait pas comment les remercié. Soudain, elle entendit un piano jouer une mélodie que Maxime jouait au piano assez souvent ce qui lui fit monter les larmes aux yeux. Elle repensa à ce terrible accident de la veille, ces autres amis. Elle souffrait mais refusait de e montrer aux autres qui l'avait si bien accueilli et surtout elle ne voulait pas voir se fendre à nouveau le magnifique sourire de Tom. Elle prit sont courage à deux main et se leva, elle portait un pantalon très large retenu avec une ceinture noir. Elle n'avait pas d'autres vêtements que sa robe et elle n'était pas à proximité d'elle. Une armoire à glace se présentait devant elle mais elle n'osait pas aller regarder dedans. Elle se dirigea vers la porte qu'elle ouvrit avec assez de difficulté et c'est à ce moment la qu'elle découvrit qu'elle n'était pas dans un hôtel mais dans une maison. Elle descendit les escaliers en vacillant un peux, comme si elle apprenait à marcher. Elle se dirigea vers la cuisine et y trouva Bill entrain d'absorber un pot de riz au lait énorme.
-Tient ! Dit-t-il en la voyant. Salut Sophie. Viens t'assoir.
Elle s'exécuta et vint se placer hésitante sur le tabouret devant Bill.
-Bonjour...
-Ne sois pas timide. Tu es ici chez toi.
Le piano jouait toujours. Elle ne put se retenir plus longtemps.
-Qui joue ?
Bill fut étonné de la question puis se mit à rire doucement.
-C'est mon ami Gustav. Il aime bien jouer du piano durant ses heures perdues. Je vais te le présenter si tu veux.
Sophie n'avait aucune envi de connaître encore quelqu'un mais les bonnes manières l'empêchait de refuser.
-D'accord.
Bill se leva et l'aida à descendre du tabouret. Il l'emmena dans une grande salle aux murs blanc cassé et aux fauteuils marron claire. Il y avait de grandes vitres qui laissaient transparaître le soleil en petit rayon. Un magnifique piano à queue noir était placé derrière un grand canapé. Un garçon aux cheveux court et blond jouait. Il portait des lunettes et il paraissait très musclé. Il avait un visage rond et les yeux marron claire.
-Gustav ! Cria Bill. Viens ! Je vais te présenter Sophie.
Il s'arrêta de jouer et passa sa tête à travers la queue du piano pour me regarder.
-Bonjour !
Il se leva et attrapa une casquette rouge au passage pour la placer sur sa tête. Il s'approcha de nous.
-Je suis Gustav Schäfer ! Le batteur.
« Pourquoi parle t-il de batterie ?» se demandai-t-elle.
-Euh, non Gustav, elle ne sait pas encore que...enfin, tu sais. Souffla Bill
-Ah ! Euh, je voulais dire je suis Gustav...Schäfer...
-Oui, je sais. Répondit Sophie calmement. Moi c'est Sophie Oreiro. Ravie de te connaître. Dit-t-elle avec un faux sourire.
Gustav le lui rendit puis retourna sur son piano. Bill fit une grimace lorsqu'il entendit une assiette se cassez et quelqu'un poussez un juron. « C'est Tom » s'excita Sophie le c½ur presque à sortir de son corps.
-Merde ! Margueritte ! Ou es-tu ? J'ai pété une assiette !
-J'arrive monsieur Tom.
Sophie vit la petite femme courir jusqu'à la cuisine. A ce même moment Tom en sortait et vit Sophie. Son c½ur fit un bon à son tour dans la poitrine de celui-ci. Ressentait-il quelque chose pour Sophie ? Il espérait que se ne soit pas le cas. Aimer une fille pour lui était un des sept péchés capitaux.
-Bonjour vous deux ! Cria-t-il de l'encadrement de la cuisine. Ca va ?
-Oui mais viens Tom. Lui proposa Bill. Je présentais Gustav à Sophie.
Cette dernière était absorbée par les lèvres de Tom. Elle ne pouvait détacher son regard de cet endroit.
-Euh...Bill, tu es sur qu'elle va bien Sophie ? Dit-t-il en se mordant les lèvres.
Il la regarda interroger et remarqua qu'elle avait le regard figé sur le visage de Tom. Il passa sa main devant ses yeux pour vérifier qu'elle était toujours en vie.
-Et, bien... apparemment, elle éprouve ce que tu ressens...
-Je ne vois pas de quoi tu parle puisque je ne ressens rien pour elle...de la pitié peut être...mais sinon rien.
-Arrête ! Hier soir tu lui as souri ! Et se sourire je le connais, tu l'as fait à une seule personne c'était à maman parce que tu pensais que tu étais amoureux d'elle ! Alors ne dis pas n'importe quoi !
-Pff, ce que tu peux être bête alors...
Il s'en alla à l'étage prendre sa douche. Sophie l'avait suivi du regard puis retrouva ses esprits...
-Je sais tout. Déclara Bill.
Gustav ne prêtait aucune attention à ce qui se disait.
-Tu sais quoi ?
-Tu aime Tom...ça se voit.
-Pas du tout ! Je ne le connais pas assez pour l'aimer ! En plus j'aime déjà quelqu'un d'abor...et en quoi ça te regarde ?
-C'est mon frère et tu me dois une fière chandelle...
Sophie commençait à s'adapter à l'ambiance et fit une moue contrarié.
-C'est vrai...mais ne fais pas de chantage s'il te plait ! En plus j'aimerai bien savoir pourquoi vous m'avez récupéré dans la rue alors que vous ne me connaissiez même pas...
-Et bien...Tom conduisait et il ta vue, il m'a proposé de te prendre et de t'emmener à l'hôtel ou nous, nous rendions. Moi, je n'avais rien contre mais connaissant mon frère, quand il parle de fille et d'hôtel, je sais bien ce qu'il veut faire... et là il ma crié dessus et on sait engueuler. Nous nous sommes arrêter devant toi et nous étions encore en pleine dispute donc lorsqu'il est descendu pour te proposer de rentrer avec nous, il y a été un peux fort...et après il s'est passé ce qu'il s'est passé quoi ! Mais, je ne t'ai même pas demandé ce que tu faisais dehors à une heure pareille assise à coté d'un clochard.
-Richard. Corrigeait Sophie.
-Oui...
-Et bien...enfin, je...j'étais perdu et je venais de perdre tous mes amis...
A ce même moment elle s'effondra sur les fesses en larmes. Bill s'assit par terre accompagné de Gustav qui commençait à s'intéresser à ce que racontait Sophie.
-Je suis désolé... Dit Gustav.
-Tu pense que tu peux continuer ? Ou, si tu veux on te raccompagne en haut.
-Non, je continue... . Ce soir là je me rendais à une fête qui était à des kilomètres de la maison...je savais que je prenais un risque mais je voulais t'en y aller, finalement, personne n'est arrivé à bon port. Une amie à moi nommée Terri à bu une gorgé de trop dans la voiture et à commencer à embêter Maxime. Elle l'a poussé et là, il à fait une fausse man½uvre à cause d'elle et nous avons eu un accident... . Nous étions quatre dans la voiture et trois personnes sont mortes... . Nous étions aussi au milieu du trajet, j'étais blessé et je ne connaissais personne dans le coin. J'ai donc décidé de faire le chemin à pied jusqu'à chez moi mais j'ai abandonné donc j'errais dans les rues seules... J'aurais dus rester avec mes amis, le lendemain quelqu'un nous aurait forcement vus mais je ne pouvais pas supporter la vu de mes amis en sang et surtout mort... ensuite j'ai rencontré Richard et il m'a gentiment offert le peux de sa couverture. Il aurait très bien pus être méchant avec moi mais il a été parfait, je ne le remercierai jamais assez...il n'a pas fait grand chose mais pour un pauvre clochard il à fait ce qu'il pouvait. J'espère qu'il va bien aujourd'hui...
Bill avait quelques larmes aux yeux et Gustav ne respirait plus. Cette fille avait traversé des épreuves que lui n'a jamais eu à faire.
-Tu...tu as marché longtemps ? Demandai Tom qui s'était rejoint à l'histoire.
Elle le regarda avec des larmes dans les yeux. Elle qui pensait qu'il ne l'appréciait pas, le voila qui s'intéresse.
-Euh, je ne sais pas... je ne sais plus.
-Ah. Ok.
Sophie essuya les larmes qu'elle avait sur le visage et fit un sourire.
-Je m'en remettrai. Je ne suis pas une fille qui ressasse sans cesses des veilles histoires. Je m'y ferai. Il faut juste que je dise à ma mère ou je suis pour qu'elle vienne me récupérer. Après vous pourrez reprendre votre vie normal...je suis sur que vous ne vivez pas normalement vous trois.
-En réalité nous sommes quatre. Et c'est vrai, nous ne vivons pas comme tout le monde...mais je ne te dirai pas pourquoi, je n'ai pas envie d'en parler, je suis en vacance pour le moment ! Expliqua Tom.
Sophie lui souri puis se dirigea vers le téléphone.
Tom avait le c½ur bouleversé par l'histoire mais ne le montrait pas autant que Bill qui pleurait toujours sur l'épaule de Gustav. Il se tourna en direction du téléphone et considéra longuement Sophie avec ses longs cheveux marron claire bouclé. Elle avait été si belle la nuit dernière lorsqu'elle était sur ses genoux. Il poussa un soupir et regretta ses paroles de tout à l'heure. Sophie n'est pas une fille qu'il faut prendre par pitié et il n'aurait jamais du dire ça.
-Maman ?!?
-Ma chérie !!!!!! Cria-t-elle de l'autre bout du fil. Ou es-tu ?!!! Je m'inquiète !! Ton père est parti à ta recherche et il a vu la voiture de Maxime dans le lac.
Sophie baissa la tête et une autre larme rebelle sortie de son ½il.
-Je vais bien maman... nous avons eu un accident... mais je suis vivante. Je suis chez des amis.
-Oh merci seigneur...je me suis fait tellement de sans froid pour toi...
Sa mère avait maintenant l'air de pleurer.
-Maman ne pleure pas...je vais te dire ou je suis et tu viendras me cherche d'accord ? Mais ne bouge pas avant que papa ne soit revenu...
-D'accord. Je t'aime tant...
Sophie sourit puis se retourna en tomba nez à nez avec Tom. Il était presque collé à elle et elle ne l'avait même pas senti arrivé.
-Euh...ou sommes nous ? C'est pour ma mère...
-Nous allons te raccompagné maintenant si tu voulais bien t'écarter un peux pour que je puisse passez à la cuisine, tu es en plein milieux du chemin.
-Ah ! Euh, oui, bien sur...désolé.
Elle s'écarta et le regarda s'en aller, puis remit son oreille contre le combiné.
-Maman, mes « amis » on proposé de me raccompagner... Je pense que nous allons arriver cet après midi...
- Remercie-les mille fois pour moi ! Je t'aime.
Elle raccrocha rapidement. Sophie elle lentement. Elle était heureuse, elle allait revoir sa mère mais triste car Maxime et ses amis étaient morts... . Ce qu'elle ne comprenait pas c'est qu'elle n'était pas aussi triste que ce qu'elle imaginait au départ. Etais-ce parce que Tom était là ou alors qu'elle se rendait compte que de pleurer la disparition de quelqu'un n'allait pas la ramener.
Fin Chapitre 1